LE MONDE | 15.04.08 |
13h57 •
La prochaine élection
présidentielle aura lieu en principe dans quatre ans.
L'échéance est encore lointaine, mais elle empoisonne
déjà la vie interne du Parti socialiste et constitue,
pour l'instant, la principale toile de fond du congrès de
novembre, alors que la désignation d'un candidat n'aura lieu
que fin 2010 ou début 2011. Cette véritable obsession
présidentielle pèse sur le choix du premier
secrétaire qui sera appelé à succéder
à François Hollande. Pour certains, il faut s'en
remettre à une personnalité "présidentiable"
capable d'imprimer "un leadership fort". En clair,
Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë.
Laurent Fabius veut incarner la "compétence tranquille"LE MONDE |
07.04.08 | 14h09
Au
congrès du Mans, fin 2005, Laurent Fabius fustigeait la
direction du PS, accusée de pratiquer "l'opposition en
caoutchouc". Au lendemain de la défaite de
Ségolène Royal, il continuait de réclamer une
"opposition frontale". Le discours a évolué.
L'ancien premier ministre se veut ferme sur le fond mais plus
souple sur la forme. M. Fabius entend dorénavant incarner le
sens des responsabilités d'une gauche capable de se
"rendre utile".
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