La schizophrénie présidentielle du PS, par Jean-Michel Normand

LE MONDE | 15.04.08 | 13h57  •  

 

La prochaine élection présidentielle aura lieu en principe dans quatre ans. L'échéance est encore lointaine, mais elle empoisonne déjà la vie interne du Parti socialiste et constitue, pour l'instant, la principale toile de fond du congrès de novembre, alors que la désignation d'un candidat n'aura lieu que fin 2010 ou début 2011. Cette véritable obsession présidentielle pèse sur le choix du premier secrétaire qui sera appelé à succéder à François Hollande. Pour certains, il faut s'en remettre à une personnalité "présidentiable" capable d'imprimer "un leadership fort". En clair, Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë.

mardi 15 avril 2008 17:15 , dans Le Monde


Jean-Louis Bianco

mardi 15 avril 2008 17:11 , dans L'invité de RTL


Laurent Fabius veut incarner la "compétence tranquille"

LE MONDE | 07.04.08 | 14h09


Au congrès du Mans, fin 2005, Laurent Fabius fustigeait la direction du PS, accusée de pratiquer "l'opposition en caoutchouc". Au lendemain de la défaite de Ségolène Royal, il continuait de réclamer une "opposition frontale". Le discours a évolué. L'ancien premier ministre se veut ferme sur le fond mais plus souple sur la forme. M. Fabius entend dorénavant incarner le sens des responsabilités d'une gauche capable de se "rendre utile".

 

lundi 07 avril 2008 17:56 , dans Le Monde


Opposition frontale ou compromis, le PS hésite

LE MONDE | 07.04.08 | 14h09  •  


Mardi 8 avril, Jean-Marie Le Guen devrait voter la motion de censure déposée par la gauche contre le gouvernement à l'issue du débat sur le renforcement des troupes françaises en Afghanistan. Pour autant, il ne considère pas cet acte comme le plus emblématique de ceux qu'exige sa mission de député socialiste face à une majorité de droite. "Siéger dans l'opposition, ce n'est pas seulement s'opposer", assure l'élu de Paris, qui évoque "l'exemple des grandes démocraties européennes". Pour lui, "il faut changer notre culture et négocier avec le gouvernement des compromis sur des grands sujets d'intérêt national, comme la réforme des institutions ou des retraites". Sur cette dernière question, ce proche de Dominique Strauss-Kahn demande que l'opposition "s'invite dans la discussion avec les partenaires sociaux afin d'éviter une augmentation brutale de la durée de cotisation".

 

lundi 07 avril 2008 17:53 , dans Le Monde


Les "petits candidats" du PS

LE MONDE POUR DIRECTMATINPLUS | 07.04.08 | 07h25  •  


Au Parti socialiste, il y a aujourd'hui la cour des grands et la cour des petits. La première est celle des présidentiables pour 2012, avec Ségolène Royal et Bertrand Delanoë et, en embuscade, François Hollande qui ne peut plus rempiler comme premier secrétaire mais juge "possible" d'être candidat à l'Elysée. Dans la seconde cour, celle des petits, se bousculent les candidats virtuels ou déclarés à la succession de François Hollande.

 


lundi 07 avril 2008 17:49 , dans Le Monde


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